Un flyer est regardé pendant deux secondes avant d'être gardé ou jeté. Tout se joue là. Et c'est précisément ce que la plupart des flyers ignorent, en essayant de tout dire.
Une seule idée, une seule action
C'est la règle fondatrice. Un flyer n'est pas une brochure. Il porte un message et demande une action.
« Ouverture le 15 mars, -20 % la première semaine » fonctionne. « Découvrez nos 14 services » ne fonctionne pas : le lecteur ne retient rien.
La hiérarchie en trois niveaux
- L'accroche — lisible à un mètre. Ce que vous proposez, en cinq mots.
- Le contexte — deux ou trois lignes. Pour qui, quand, à quel prix.
- Le contact — téléphone, adresse, QR code. Impossible à manquer.
Si ces trois niveaux ne se distinguent pas au premier coup d'œil, votre flyer est trop uniforme.
L'erreur que tout le monde fait
Remplir tout l'espace disponible. Un flyer chargé est un flyer illisible — et il paraît bon marché.
Le vide n'est pas de la place perdue : c'est ce qui met en valeur ce qui reste. Retirez un tiers de votre contenu, votre flyer gagnera en efficacité.
Ce qui doit obligatoirement y figurer
- Votre nom et votre logo
- Un moyen de contact direct
- Pour une offre promotionnelle : les dates de validité et les conditions
- La mention « Ne pas jeter sur la voie publique » pour une distribution en boîtes aux lettres
Le recto et le verso
Le recto attire, le verso détaille. Ne répétez pas les mêmes informations des deux côtés : profitez du verso pour les preuves — réalisations, avis, plan d'accès.
Si votre budget impose un seul côté, concentrez tout sur le recto et assumez d'en dire moins.
Le format et le papier
- A6 (10 × 15 cm) — économique, se glisse dans une poche
- A5 (15 × 21 cm) — le plus courant, bon compromis
- A4 — pour de l'affichage plutôt que de la distribution
Sur le papier, ne descendez pas sous 170 g : en dessous, le flyer paraît bon marché et se froisse. Un mat épais inspire davantage confiance qu'un brillant fin.
